d a n s e in situ

Emus

Le projet d a n s e, par sa nature même, est propice à des environnements différents, atypiques ou en plein air. Chaque proposition in situ invite les artistes à se laisser influencer d’une façon nouvelle, et à inventer une relation propre au lieu qui les accueille. La danse est mise en relation directe avec ce(ux) qui l’entoure(nt), sans musique ni technique, dans l’idée des « found-environments ».
La question de la réception se pose également sous un nouvel angle : comment tel espace va-t-il imprégner le regard sur la danse, comment va-t-il influencer l’écoute ?

En juillet 2005, un premier projet de d a n s e in situ est réalisé à l’initiative du festival Parcours de danse à Chamarande (91). Il est intitulé sur les traces du wombat. Pour Rosalind Crisp, « il s’agit d’exposer ce travail à l’environnement naturel du parc et de permettre à ces matériaux et à cet environnement de s’affecter mutuellement. Le défi est alors d’échapper à la séduction du parc et à la tentation de produire des images mais de rester au plus près du travail de “danse” tout en le laissant s’imprégner du parc. »

Là encore, chaque d a n s e in situ, représente un événement unique.

conception et chorégraphie Rosalind Crisp

en collaboration avec Céline Debyser, Max Fossati, Alban Richard
et deux autres danseurs

distribution originale Lizzie Thomson, Andrew Morrish, Ulrike Reinbott, Fabien Almaciewicz, Sylvie Robert, Rosalind Crisp

durée 50 minutes

commande du Parc départemental de Chamarande

création juillet 2005 au festival Parcours de danse à Chamarande (91)

effectif en tournée 7 personnes (5 danseurs, 1 assistant chorégraphique, 1 tour manager)

besoins techniques 4 jours de résidence in situ sont nécessaire avant le jour de la représentation afin de travailler en relation avec les spécificités du lieu